Je ne crois plus aux promesses. A vrai dire ça fait longtemps que je n'y crois plus et que je ne fais plus confiance, et je constate que j'ai raison, car le peu de personnes qui l'ont la trahissent.
Chacun pour soi, ça semble être la meilleure solution. Je sais que personne ne sera là si j'ai un réel soucis.
Les gens disent le contraire, qu'ils seront toujours là et tout le blabla mais je sais que c'est faux. Car ils ne savent même pas quand je vais vraiment mal ou quand j'ai besoin de leur soutien. Et ils se disent là pour moi ? Laissez moi rire. Ils ont mieux à faire, ils ont leur travail, leur appart, leur copine, leur petite vie, pourquoi ma vie les importerait ? Ils se mentent à eux-mêmes pour se donner bonne conscience, mais cela ne sert à rien de nier la vérité : Vous n'êtes pas là pour moi et ne m'aidez pas quand j'en ai besoin. Et de toute façon, je ne vous demande rien.
L'amour et la haine n'ont aucun intérêt. Les deux n'apportent que souffrance. Je tire les conclusions.
Souvenirs de bribes de paroles d'inconnue : Le plus dur quand on découvre un cadavre dans un placard, ce n'est pas de comprendre pourquoi il est atteri là, de le déplacer dans une autre pièce où on ne le voit pas et de l'oublier, c'est de le tirer hors de là, loin de nous, et de le déplacer de chez nous, hors de notre univers, sans qu'il puisse nous atteindre. Et le bruler.
Je devrai alors déterrer un certain cadavre, le sortir de mon âme et de mon coeur, le jeter hors de mon être et l'oublier. Ne plus m'en soucier et avoir enfin l'esprit tranquille. Ne plus avoir de quelconques raisons d'aimer ou de détester, tiraillée par des sentiments extrêmes. Hurler ma haine devant ce brasier.
Je comprends à présent ces filles qui semblaient vide de tout sentiment, qui ne se posaient plus de questions, qui fonctionnaient à l'instinct, qui ne s'attachaient pas et n'avait pas de soucis du lendemain de leur prochain si elles ne les connaissait pas vraiment.
Je suis devenue pareille, et je comprends à présent. C'est la souffrance qui façonne et qui rend comme ça. Les déceptions, les espoirs perdus, l'amour ravagé, le coeur en sang.
Ne plus jamais vouloir revivre ça.
C'est tout ça qui rend comme ça.
Et ce que je pouvais mépriser dans les gens comme ça je le ressens aujourd'hui en moi. Presque insensible et sans attache pour les personnes qui ne font pas leurs preuves ou ne nous conviennent pas. Ne plus se poser de problèmes pour les autres, ne plus se prendre la tête, car on a assez souffert comme ça. Et tant pis pour les autres, on les avait prévenus.
Parce que c'est la vie, et que ça va, ça vient...
Ca va et ça revient, et je n'aime plus personne, et je ne veux plus personne, depuis longtemps.
Même si parfois ça manque, je n'ai plus envie de ça, plus envie de ressentir l'extrême par rapport aux autres.
Même si l'extrême peut amener au bonheur pur, il peut également amener à la pire des souffrances, et je la refuse.
Alors oui, je préfère ne plus rien accepter de ressentir du tout pour les autres sauf mes proches, et je ne souffre plus, et ne m'en porte que mieux. Je ne perds rien, contrairement à ce que certains pensent.
Au moins moi je ne finirai plus brisée.
Et si c'est moi qui maintenant ai pu faire souffrir les autres, je ne m'excuserai pas car je les aurai prévenu...
Je n'ai plus à me soucier du reste. Je n'ai plus l'envie ni le temps. Je préfère rester dans mon monde, et ne laisser personne y entrer...
Et si un jour quelqu'un tentait d'y rentrer et y arrivait, sans que cela me dérange, ce serait peut-être différent. Mais je n'enlèverai pas cette distance pour ne pas laisser la destruction agir, je ne céderai pas ma méfiance. Un jour une inconnue pourrait y arriver, qui sait.
Mais je ne veux pas. N'y songez même pas.
On ne peut compter que sur soi-même.
Chacun pour soi, ça semble être la meilleure solution. Je sais que personne ne sera là si j'ai un réel soucis.
Les gens disent le contraire, qu'ils seront toujours là et tout le blabla mais je sais que c'est faux. Car ils ne savent même pas quand je vais vraiment mal ou quand j'ai besoin de leur soutien. Et ils se disent là pour moi ? Laissez moi rire. Ils ont mieux à faire, ils ont leur travail, leur appart, leur copine, leur petite vie, pourquoi ma vie les importerait ? Ils se mentent à eux-mêmes pour se donner bonne conscience, mais cela ne sert à rien de nier la vérité : Vous n'êtes pas là pour moi et ne m'aidez pas quand j'en ai besoin. Et de toute façon, je ne vous demande rien.
L'amour et la haine n'ont aucun intérêt. Les deux n'apportent que souffrance. Je tire les conclusions.
Souvenirs de bribes de paroles d'inconnue : Le plus dur quand on découvre un cadavre dans un placard, ce n'est pas de comprendre pourquoi il est atteri là, de le déplacer dans une autre pièce où on ne le voit pas et de l'oublier, c'est de le tirer hors de là, loin de nous, et de le déplacer de chez nous, hors de notre univers, sans qu'il puisse nous atteindre. Et le bruler.
Je devrai alors déterrer un certain cadavre, le sortir de mon âme et de mon coeur, le jeter hors de mon être et l'oublier. Ne plus m'en soucier et avoir enfin l'esprit tranquille. Ne plus avoir de quelconques raisons d'aimer ou de détester, tiraillée par des sentiments extrêmes. Hurler ma haine devant ce brasier.
Je comprends à présent ces filles qui semblaient vide de tout sentiment, qui ne se posaient plus de questions, qui fonctionnaient à l'instinct, qui ne s'attachaient pas et n'avait pas de soucis du lendemain de leur prochain si elles ne les connaissait pas vraiment.
Je suis devenue pareille, et je comprends à présent. C'est la souffrance qui façonne et qui rend comme ça. Les déceptions, les espoirs perdus, l'amour ravagé, le coeur en sang.
Ne plus jamais vouloir revivre ça.
C'est tout ça qui rend comme ça.
Et ce que je pouvais mépriser dans les gens comme ça je le ressens aujourd'hui en moi. Presque insensible et sans attache pour les personnes qui ne font pas leurs preuves ou ne nous conviennent pas. Ne plus se poser de problèmes pour les autres, ne plus se prendre la tête, car on a assez souffert comme ça. Et tant pis pour les autres, on les avait prévenus.
Parce que c'est la vie, et que ça va, ça vient...
Ca va et ça revient, et je n'aime plus personne, et je ne veux plus personne, depuis longtemps.
Même si parfois ça manque, je n'ai plus envie de ça, plus envie de ressentir l'extrême par rapport aux autres.
Même si l'extrême peut amener au bonheur pur, il peut également amener à la pire des souffrances, et je la refuse.
Alors oui, je préfère ne plus rien accepter de ressentir du tout pour les autres sauf mes proches, et je ne souffre plus, et ne m'en porte que mieux. Je ne perds rien, contrairement à ce que certains pensent.
Au moins moi je ne finirai plus brisée.
Et si c'est moi qui maintenant ai pu faire souffrir les autres, je ne m'excuserai pas car je les aurai prévenu...
Je n'ai plus à me soucier du reste. Je n'ai plus l'envie ni le temps. Je préfère rester dans mon monde, et ne laisser personne y entrer...
Et si un jour quelqu'un tentait d'y rentrer et y arrivait, sans que cela me dérange, ce serait peut-être différent. Mais je n'enlèverai pas cette distance pour ne pas laisser la destruction agir, je ne céderai pas ma méfiance. Un jour une inconnue pourrait y arriver, qui sait.
Mais je ne veux pas. N'y songez même pas.
On ne peut compter que sur soi-même.
Photo : moi







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